Jouer avec une GoPro

 

 

Cela fait un moment que je veux m’essayer aux vidéos. Par jeu, par curiosité, pour sortir de ma comfort zone aussi. N’ayant pas envie d’éditer, j’ai commencé par Snapchat (Coralie-Grassin si vous voulez m’y retrouver). Finalement, c’est amusant ces petits films! Oui mais voilà, la qualité, forcément, n’est pas top. Je n’emmène pas mon Canon partout – question de risques (paddle boarding, par exemple!) mais aussi de place et de poids.

Et puis Currys PC World m’a lancé un défi.  Tester un nouveau sport, GoPro en main.

Il faut dire que c’est léger une GoPro. Discret. Ca tient dans le creux de la main, ça se glisse dans une poche de manteau. Arrive donc dans ma boîte aux lettre la version Hero 4 – avec un écran touch screen, pour voir ce que l’on filme tant qu’à faire. Je ne suis pas une geek, j’aime la technologie “User Friendly”. Comprenez… j’aime pouvoir les faire marcher sans me plonger dans un mode d’emploi, que les bases, donc soient instinctives. Ca tombe bien : l’appareil n’a que deux boutons. Le premier est un simple on/off, le second sert à gérer le menu, prendre des photos et filmer.

Côté sport, je tente une session d’initiation au Parkour. J’arrive la première sous une pluie battante, assez soulagée d’avoir emmené le casier Waterproof de la GoPro. Ouf! Mon colis comprenait aussi un harnais pour n’avoir pas toujours à chercher la caméra et éventuellement filmer en continu, en pleine action. Un rayon de soleil, beaucoup de motivation… et le cours commence.

Nous sommes sur Archway. Les moniteurs nous mènent… à un terrain de jeu brutaliste, comme une petite colline-hérisson, dressée de plots en béton, traversée d’un toboggan. Quelques échauffements. Puis les instructions. En théorie, c’est simple. On saute. On escalade. Tout se complique quand on enchaîne, par exemple : sauter, atterrir sur un plot sur ses deux pieds (pas sur la pointe!), poser ses mains (bien à plat pour ne pas fragiliser les poignets), faire pression, faire atterrir ses pieds sur un autre plot, se relever, sauter sur un autre plot. Au fur et à mesure que l’on prend confiance, sauter plus haut, plus loin. Il faudrait… à la fois arrêter de penser (le corps bloque au dernier moment et s’arrête en plein élan) et réfléchir au parcours souhaité par avance. C’est physique, on se plie, se déplie, on recommence inlassablement.

Sur un autre playground, on travaillera à sauter un rocher. Main de chaque côté, genoux au milieu. Une seule main, genoux sur le côté. Près d’un mur en prenant appui sur celui-ci. Ou simplement à utiliser des doubles barres, virevolter, changer de bord, finir agenouillé sur la barre. Comment descendre d’un muret en utilisant toute sa force. On joue aussi – essayez donc, dans une position “Push Up” (comme pour les pompes!) ou accroupi de poursuivre et attraper vos camarades! Surtout, on apprend à apprécier rues, terrains accessoires urbains autrement. Pas étonnant que les adolescents adorent! On est d’autre part très bien encadré, guidé, soutenu. Pour maîtriser une suite de mouvements, il me faudrait les refaire 50, 100 fois. J’avais beau être la plus lente, je n’ai reçu que des encouragements.

La GoPro, dans tout ça? Ayant peur de n’avoir pas assez de batterie, je l’ai allumée, éteinte en pointillé. Elle peut en faire tenir 2 heures d’affilée, autant dans ce cas la laisser en marche. Le harnais, élastique, est vital pour ce genre d’activité et permet de la positionner comme on veut sans l’enlever pour un angle spécifique, sans compter la liberté d’esprit et de mouvements. Côté “se filmer en action”, par contre, il va me falloir affiner. Sans doute n’était-ce pas le sport idéal, surtout quand est débutant: finalement on voyait surtout mes pieds mais les sauts ne ressortaient pas franchement, voire n’avaient pas d’intérêt, je vous en fais grâce. Par contre, en vélo, à cheval, en kayak, en wild swimming même… lorsqu’on peut cumuler une impression de vitesse et une vue, oui, là, j’imagine l’impact. Il est aussi possible de connecter le boîtier à son portable et de gérer les commandes via l’app.

Bref? Ludique, simple, on est vite accroc. L’angle est large, pratique. L’édition des vidéos est assez aisée. Je reteste dimanche, lors de la Color Run de Greenwich, une course de 5K, inspirée par Holi. A chaque kilomètre, des jets de poudre ajoutent un peu de couleur aux participants. A suivre!

 

>> GoPros chez Currys PC World <<

 

GoPro Hero 4 GoPro Hero 4

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4 Comments

  1. 2 Sep ’16 / 14:13

    Coucou ,
    J’ai la même que celle que tu as , le boitier étanche est vraiment idéal . Je n’ai pas l’écran pour voir ce que je filme , mais il me le faudrait bien 😉
    Quand on a descendu les cascades à la Réunion , beaucoup de personnes avaient les go pro sur les casques , si je l’avais emportée je me serais vue en train “d’essayer de me noyer” 😀
    Je l’a met aussi sur le harnais du chien quand on va en forêt .
    C’est robuste comme petit matériel , et je trouve que ça consomme pas trop de batterie .

    Le type que tu as filmé fait les acrobaties tout naturellement , avec beaucoup de facilités .

    Bye bye

    • Chocoralie
      Author
      2 Sep ’16 / 23:18

      @coco Sur le harnais du chien, mais c’est génial!!!

  2. 5 Sep ’16 / 10:03

    ah ah ça a l’air tellement facile quand il le fait ! tu t’en es bien sortie ? :-)) Bon apprentissage de gopro !

    • Chocoralie
      Author
      6 Sep ’16 / 22:27

      @argone Je sais! Mais oh la la, tu les sens les muscles! Et surtout, ton corps dit au dernier moment “Tu sais quoi? Non, finalement”…

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